N° 86 - MAI - 2022  
  ACTUALITES INTERNATIONAL
 

    Danone en croissance au premier trimestre

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    Les ventes de Danone ont progressé de 7,1 % en données comparables au cours du premier trimestre, portées par un effet prix de + 4,9 % et un effet mix de + 2,2 %. C’est le pôle des eaux qui se redresse le plus nettement, de 15,9 %, après avoir subi les effets du Covid. La nutrition spécialisée est en hausse de 9,5 % tandis que les produits laitiers et végétaux progressent de 3,6 %. Le groupe fait l’objet d’une nouvelle rumeur concernant cette fois l’intérêt supposé de Lactalis pour une reprise, au moins partielle.

    Pénurie de matières premières : comment les consommateurs seront-ils avertis d’un changement de recette ?
    En raison de la pénurie de matière première, les industriels doivent trouver une solution pour informer les consommateurs que la composition de leurs produits a changé. Plusieurs options sont à l’étude.

    La crise qui se déroule en Ukraine a des répercussions dans le secteur de l’agroalimentaire, en créant des tensions sur la fourniture de produits. Les professionnels doivent faire face à des pénuries. C’est le cas de l’huile de tournesol qui est exportée à 75 % par la Russie et l’Ukraine. Celle-ci est intégrée dans bon nombre de produits. Les professionnels doivent donc changer la composition mentionnée sur l’emballage. Mais qu’en est-il de l’étiquette qui doit être conforme à ce qu’il y a dans notre assiette ? Plusieurs pistes sont à l’étude pour informer le consommateur, rapporte le HuffPost.

    « Pour 90 % des produits concernés, il s’agit de remplacer l’huile de tournesol par une autre huile végétale », précise à nos confrères Jérôme Foucault, président de l’association des entreprises de produits alimentaires élaborés (ADEPALE). Les professionnels pourraient donc opter pour de l’huile de colza. Mais l’étiquetage, comme l’impose la loi, doit renseigner «objectivement le consommateur». Le secteur de l’agroalimentaire est pris de court.

    Boissons : Mé-Mé lève 1 million d’euros pour poursuivre son développement

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    Marque française de boissons et gummies créée à partir de sèves d’arbre et moût de raisin à Annecy par Caroline Liault, Mé-Mé séduit depuis 4 ans les restaurateurs comme de nombreuses enseignes. Pour poursuivre son déploiement en France et à l’international, elle annonce une levée de fonds d’1 million d’euros auprès de deux principaux fonds : Foodara, Papyrus group, 5 Business Angels et Bpifrance Financement. Elle va également bénéficier d’une subvention de la part de la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt Auvergne-Rhône-Alpes (DRAFF) puisqu’elle a été reconnue comme une entreprise innovante en agroalimentaire.

    Mé-Mé souhaite offrir une alimentation plus juste et responsable avec un concept unique autour de la fonctionnalité des sèves d’arbre et du moût de raisin, une alternative locale au sucre raffiné. Ces fonds ont particulièrement été séduits par le concept engagé et précurseur de Mé-Mé. Ils ont également été convaincus par le potentiel de croissance de Mé-Mé fondé sur une implantation rapide nationale au sein des plus grandes enseignes de la grande distribution en quelques mois.